Le choix

 

 

Ce tableau intitulé « Le choix » est peint par l’artiste contemporaine Verogoude.

Verogoude, dans son art aime « Retranscrire, mêler, improviser et défendre. Le geste, la couleur et la poésie, la poésie surtout. » 

 

J’ai découvert ce tableau sur le site ART MAJEUR.

J’ai été interpellée par ce tableau tout autant par la posture peinte de cette femme que par les couleurs choisies ou les mots écrits en lettres capitales.

La posture recroquevillée de cette femme me fait penser à ces moments de doute, de prostration même ou de repli sur soi. Besoin de solitude ? Besoin d’introspection ? Besoin de prise de distance pour « cuver » des émotions douloureuses ou pour réfléchir ? Cette posture, je la connais, quand j’ai besoin de m’isoler pour faire le point avec moi-même et pour « mettre l’extérieur » à distance de moi.

Les couleurs avec des tonalités, variant du noir aux couleurs pastel rose, vert, bleu et jaune, sans harmonique véritablement recherchée, expriment, pour moi, les sentiments mêlés, lors de ces périodes de doute et d’isolement (qu’il soit voulu ou contraint d’ailleurs). Sentiments pas toujours très confortables à traverser… Ils peuvent aussi faire référence à toutes les pensées, réflexions et cogitations internes qui se bousculent et s’entrechoquent dans ma tête, au même instant que je vis des émotions mêlées.

Les mots écrits en rouge en lettres capitales ne peuvent passer inaperçus. Ils soulignent pour moi la phase que vit cette femme : doutes, choix à faire, prise de décisions à prendre. Et si nos choix n’étaient somme toute, à divers degrés bien sûr, qu’une envie d’aller vers la vie (« dance » = danser) ou une envie de ne pas s’engager et de tout lâcher, comme une démission de la vie (« die » = mourir)? Dans cette phrase, en anglais, il est quand même précisé « U can … U can … » : cela veut dire, pour moi, qu’on a toujours le choix. Cela fait appel à notre libre-arbitre, et notre condition humaine ne pourra pas s’ abstraire de cette liberté de choisir ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas, même dans des circonstances difficiles. C’est ce qui fait d’ailleurs la grandeur de l’être humain, parmi toutes les espèces et les règnes vivants sur cette terre ! Il est vrai qu’on est parfois ballotté entre ces deux mouvements de vie et de mort, d’inspir et d’expir. Pas l’un sans l’autre. A nous de nous inscrire dans ce mouvement de vie, pour co-créer, pour reprendre son pouvoir personnel, en commençant par nos pensées de choix, de prise de décisions puis d’actions !

Pour terminer, je parlerai de la couleur jaune sur le tableau, qui est plus vive à certains endroits du tableau : dans le bracelet de cette femme et dans ce trait au bas du tableau. Ne serait-ce pas un signe d’espérance et de lumière au milieu de ces doutes, une invitation à la vie plus forte que la mort ?

Et toi, que ressens-tu en regardant ce tableau ?

Je serais ravie de lire tes impressions, que tu peux partager ci-dessous. Je t’y répondrai, ensuite, avec plaisir.

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Photo de Lane Jackman sur Unsplash
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